Les dernières infos

La Chaussure, une passion française Création et innovation depuis 150 ans

Du 24 Octobre 2012 au 04 Novembre 20122 à l’Atelier Richelieu- 60 rue Richelieu – Paris 2e Entrée libre

 

A l’Atelier Richelieu se déroulera une fabuleuse exposition à l’image de la société, la diversité des chaussures amènera à brosser un vaste portrait de celle-ci, avec ses changements depuis 150 ans.

La Fédération Française de la Chaussure regroupe une centaine de structures : industriels, artisans et créateurs ; présents sur les différents segments de marché avec leurs propres savoir-faire. Elle profitera de cet événement pour promouvoir le label “French Signature”, à travers une nouvelle identité graphique à retrouver sur différents médias, ainsi que sur toutes les actions menées par la FFC (promotion sur les salons professionnels, prospection collective à l’international, communication sur les métiers de la chaussure, publications économiques…). 
Fédération Française de la Chaussure plus d’informations sur le communiqué de presse

 

                                                

Collection Automne Hiver 2012-2013 de la Haute Coiffure Française

 

Ce dimanche 16 Septembre, les membres de l’équipe de création de la Haute Coiffure Française étaient réunis à Paris au Carrousel du Louvre pour présenter la collection Automne-Hiver devant une assistance de 2000 coiffeurs et journalistes venus du monde entier.

Durant la matinée, la Haute Coiffure Française a mis à l’honneur son invité la Suisse, puis nous a présenté sa collection et nous avons assisté à un show en live.

L’après-midi a fait place aux Meilleurs Apprentis de France puis à des Master Classe que nous avons eu en directes, avec en premier lieu la Master Collection suivi du Master Studio.

 

 

                                            

Le Cuir à Paris

LE CUIR À PARIS créé et organisé par le GROUPE SIC est un salon réservé aux professionnels. Il lance les nouvelles tendances dans le secteur du cuir et de la fourrure. C’est un outil de sélection des matières pour les acteurs de la mode et du design. Ce Salon Professionnel du Cuir, de la fourrure et des composants techniques à Paris aura lieu du 19 au 21 Septembre 2012 au Hall 4 de Paris Nord Villepinte.

                                                                                                                 

 

Métiers d’Art de France

 

L’Office National des Métiers d’Art sous la direction de monsieur Andrieux et la mairie du 15ème arrondissement vont organiser une exposition du 19 au 23 septembre2012.

Cette exposition aura lieu au sein de la mairie dans une salle des fêtes restaurée et inscrite à l’inventaire des monuments historiques de part sa beauté Art Déco et aura pour thème les métiers d’Art.

 

Cette exposition sera sous le patronage de Catherine Dumas.

                                                                                                           

L’Ecole d’Ameublement de Paris,  CFA la Bonne Graine a organisé hier sa remise de Prix aux apprentis les plus méritants de l’année 2011-2012

Nous félicitons les  jeunes apprentis et leur souhaitons plein de succès

                                                                                

Les Artisans français exportent peu (LE FIGARO 08/06/2012)

 

Près d’un tiers (30%) des entreprises exportatrices françaises sont des artisans, conclut une étude de l’Institut supérieur des métiers diffusée par l’Assemblée permanente des chambres de métier et de l’artisanat (APCMA). Le rapport ajoute que la valeur exportée chaque année par ces quelque 35.000 sociétés est de l’ordre de 4 milliards d’euros, un montant faible selon l’APCMA qui estime que «le potentiel est sans doute à développer».

                                                          

France-La CGPME veut l’aide d’Oseo pour la trésorerie des PME

 

PARIS, 29 mai (Reuters) – La CGPME a demandé mardi au gouvernement que la banque publique Oseo soit mobilisée pour garantir les crédits de trésorerie aux petites entreprises, comme ce fut déjà le cas lors de la crise financière de 2008 lorsque le système bancaire était sous pression.

S’exprimant à sa sortie de l’hôtel Matignon, où le Premier ministre Jean-Marc Ayrault reçoit toute la journée de mardi les partenaires sociaux, le président de la Confédération générale du patronat des PME, Jean-François Roubaud, a indiqué qu’il s’agissait d’aider les entreprises à passer la période difficile actuelle.

“La loi LME (loi de modernisation de l’économie de 2008) qui prévoyait des délais de paiement rapides n’est pas tout a fait observée maintenant, pour ne pas dire plus”, a-t-il dit, en expliquant qu’une bonne part des difficultés de trésorerie était la conséquence de cette situation.

“Ce qui est très important pour les TPE, c’est de trouver des crédits de financement sur la trésorerie plutôt que d’avoir des découverts resserrés par les banques aujourd’hui.”

“J’ai proposé une solution extrêmement claire comme cela avait été mis en place en octobre 2008 au moment de la crise, où avec Oseo nous avions la garantie qui permettait aux banques de financer la trésorerie de nos entreprises”, a indiqué Jean-François Roubaud. (Yann Le Guernigou, édité par)

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E8GT4LL20120529

                                                                                                      

 

La CGPME présente son 1er rapport développement durable

Exercice de transparence et d’exemplarité à destination des TPE-PME, la CGPME présente ses positions et ses propositions pour l’avenir. Formation au développement durable, réduction du coût des déchets, passage de la sous-traitance à la co-traitance ou affichage environnemental sont autant de thèmes développés dans ce rapport.
De nombreux témoignages de branches professionnelles, Unions territoriales de la CGPME, élus, ONG ou partenaires viennent illustrer chacun des thèmes.

Lire le rapport développement durable de la CGPME

                                                

Nommer un responsable sécurité dans l’entreprise pour le 1er juillet 2012

 


Un nouvel intervenant hygiène et sécurité est imposé dans toutes les entreprises. D’ici le 1er juillet 2012, l’employeur doit, en effet, désigner un salarié comme responsable sécurité. Faute de compétence en interne, il recourra à un intervenant extérieur.
  • Nommer un ou des responsables sécurité

 

Dans toutes les entreprises à compter du 1er juillet 2012

 

L’employeur doit choisir un ou plusieurs salariés pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise, quel que soit l’effectif de celle-ci (c. trav. art. L. 4111-1 et L. 4644-1). Cette désignation devra être effective au 1er juillet 2012 (date prévue par le décret 2012-135 du 30 janvier 2012).

 

Précision : La réglementation ne fait pas mention d’un accord préalable du salarié mais son assentiment nous semble requis à double titre. D’une part, son accord est obligatoire si son contrat de travail doit être modifié pour qu’il exerce ses nouvelles fonctions. D’autre part, seul un salarié volontaire sera efficient sur ce type de poste.

 

Désigner un salarié compétent

 

Il est exigé que le salarié nommé soit « compétent » (c. trav. art. L. 4644-1), sans autre précision. En tout état de cause, le salarié désigné pourra bénéficier d’une formation (voir ci-après).

 

Consulter les représentants du personnel

 

Le responsable sécurité est désigné après avis du CHSCT ou, à défaut, des délégués du personnel (DP) (c. trav. art. R. 4644?1). L’employeur organise cette consultation avant le 1er juillet 2012 pour que la désignation soit effective à cette date.

 

À notre sens, l’employeur suit la procédure suivante :
- il sélectionne un ou des salariés ;
- si le calendrier le permet, il inscrit cette question à l’ordre du jour de la prochaine réunion du CHSCT (ou à défaut les délégués du personnel), en accord avec le secrétaire du comité (c. trav. art. L. 4614-7 et L. 4614-8) ; sinon, il organise une réunion spécifique ;
- puis, il transmet l’ordre du jour au comité 15 jours au moins avant la date fixée pour la réunion (c. trav. art. R. 4614-3) ;
- lors de la réunion, le CHSCT donne un avis favorable ou pas à la désignation du ou des salariés pressentis : il vote sa résolution à la majorité des membres présents (c. trav. art. L. 4614-2), sans que, à notre avis, l’employeur ne participe à ce vote ;
- enfin, l’employeur désigne effectivement le ou les responsables sécurité, sans être lié par l’avis du CHSCT.

 

Si l’entreprise n’a ni CHSCT ni DP, l’employeur n’est pas, selon nous, dispensé de désigner un responsable de la sécurité.

 

Moyens et formation

 

Le responsable sécurité dispose du temps nécessaire et des moyens requis pour exercer ses missions. Il ne doit subir aucune discrimination du fait de ses activités de prévention (c. trav. art. R. 4644?1).

Il peut demander à être formé en matière de santé au travail (c. trav. art. L. 4644?1). Il s’agit de la même formation que celle dont bénéficie le CHSCT, formation financée par l’employeur (c. trav. art. L. 4614-14 et L. 4614-16).

 

Missions

 

Le responsable sécurité s’occupe des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise (c. trav. art. L. 4644-1). À titre d’illustration, dans les entreprises où ce responsable existe déjà, il élabore et rédige des fiches pédagogiques, des avertissements ou encore des consignes de sécurité, en lien avec le CHSCT. En pratique, la rédaction et le suivi du document unique d’évaluation des risques peuvent lui être confiés, même si l’employeur reste le seul responsable de son élaboration, sauf délégation de pouvoirs.

 

Déléguer ses pouvoirs

 

À notre sens, l’employeur peut déléguer ses pouvoirs en matière d’hygiène et de sécurité à son responsable sécurité si les conditions de validité d’une telle délégation sont remplies. Il convient notamment que le délégataire ait l’autorité, la compétence et les moyens nécessaires pour veiller à l’application de la réglementation en la matière.

 

  • Faire appel à un intervenant extérieur
Faute de compétence interne

 

Si l’employeur ne dispose pas de salarié ayant la compétence requise et après avoir recueilli l’avis du CHSCT (ou, en son absence, des DP), il peut faire appel aux intervenants extérieurs suivants (c. trav. art. L. 4644-1) :
- intervenants en prévention des risques du service de santé au travail (SST) interentreprises auquel il adhère (c. trav. art. R. 4623-37 et R. 4623-38) ;
- intervenants en prévention enregistrés auprès du DIRECCTE (c. trav. art. D. 4644-6) ;
- services de prévention des caisses de sécurité sociale avec l’appui de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) dans le cadre des programmes de prévention mentionnés à l’article L. 422-5 du code de la sécurité sociale ;
- organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ;
- agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT).

 

Choisir l’intervenant enregistré à la DIRECCTE

 

Si l’employeur opte pour un intervenant enregistré auprès de l’administration, il conclut avec lui une convention dont le contenu est précisément défini (c. trav. art. R. 4644-2).

Cet intervenant a accès aux documents hygiène et sécurité obligatoires dans l’entreprise et non nominatifs (ex. : le document unique d’évaluation des risques). Il est tenu à une obligation de confidentialité et doit respecter notamment les secrets de fabrication (c. trav. art. R. 4644-5).

 

Information du SST

 

Lorsque l’employeur fait appel à un intervenant enregistré auprès du DIRECCTE ou aux organismes de prévention mentionnés ci-avant, il informe son SST de cette intervention ainsi que des résultats des études menées dans ce cadre (c. trav. art. R. 4644-3).

 

  • Quelle sanction ?

 

Les textes imposant de désigner un responsable sécurité ou, à défaut, de recourir à un intervenant extérieur ne prévoient pas de sanction en cas de défaillance de l’employeur. La plus grande rigueur reste néanmoins de mise quand on sait que l’employeur a une obligation de sécurité de résultat envers les salariés.

                                                                                         

 

L’Institut National des Métiers d’Art a développé un programme de numérisation de la revue « Métiers d’art », dans le cadre du programme national de numérisation du Ministère de la Culture et de la Communication.

 

Réalisée et éditée de 1977 à 1996 par la Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, la collection de 46 numéros présente un grand nombre de métiers, de techniques, de productions et de professionnels. Chaque numéro, thématique, concerne un secteur précis ou un territoire spécifique. Des milliers de pages extrêmement documentées qui constituent un témoignage précieux sur la pratique et l’évolution des métiers d’art en France.

Soucieux de conserver et de faciliter l’accès à ce fond patrimonial, l’Institut National des Métiers d’Art a développé cette interface qui vous permet de consulter ce corpus dans son intégralité, soit plus de 5000 pages et de nombreuses illustrations.

 

 


                                                                                                       

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Note d’information transmise par l’ISM

 

Mme Emilie Piette est nommée directrice du cabinet de la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme.

 

source :
Arrêté du 21 mai 2012 portant nomination au cabinet de la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme.- in : JO Lois et Décrets, n°119, 23/05/2012 – En ligne sur le site de Legifrance : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025910541&dateTexte=&categorieLien=id