Notre mission

Comment nous agissons pour les métiers d'art

La CFMA est un organisme représentatif au niveau des services publics

Acteur engagé dans la reconnaissance et la valorisation des savoir-faire français, la CFMA participe également aux travaux du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER), contribuant ainsi aux réflexions menées auprès des pouvoirs publics sur les enjeux économiques, sociaux, culturels et territoriaux liés aux métiers d’art.

La CFMA : représenter et défendre les métiers d’art

La Confédération Française des Métiers d’Art œuvre à la représentation et à la défense des professionnels et des entreprises des métiers d’art auprès des pouvoirs publics et des différentes instances professionnelles.

Cette mission de représentation permet de faire remonter les réalités et les besoins des entreprises du secteur, mais également de contribuer aux échanges portant sur les politiques publiques, la formation, la transmission des savoir-faire, l'emploi et le développement économique.

La CFMA est notamment représentée dans plusieurs instances à travers des professionnelles issues de ses organisations membres.

Une représentation au sein de l’U2P

Madame Lidia Zerrouki, déléguée générale de la Confédération des Industries Céramiques de France, siège au nom de la CFMA à la Commission des affaires économiques et du développement durable de l’U2P.

Cette représentation permet à la CFMA de participer aux travaux consacrés aux enjeux économiques et au développement des entreprises, et de porter dans ces échanges les problématiques propres aux métiers d’art.

Une représentation auprès du ministère de l’Éducation nationale

La CFMA est également représentée auprès du ministère de l’Éducation nationale dans le cadre des travaux des Commissions Professionnelles Consultatives (CPC).

Madame Corinne Rouillard, responsable emploi, formations et handicap à la Fédération du Cristal et du Verre, représente ainsi la CFMA au sein de cette instance.

Les CPC jouent notamment un rôle dans les réflexions relatives aux diplômes professionnels, aux compétences et aux évolutions des métiers. Cette représentation constitue donc un enjeu important pour les métiers d’art, notamment en matière de formation, de transmission des savoir-faire et d’adéquation entre les compétences enseignées et les besoins des entreprises.

Une représentation au sein du Conseil Régional d’Ile de France ( CESER )

Madame Nicole Roux, responsable des événements de la CFMA, représente la Confédération au sein du CESER Île-de-France, où elle siège au sein du collège 1.

Crédit d’impôt en faveur des métiers d’art : un dispositif au service des savoir-faire

Un soutien à la création et à l’excellence des métiers d’art

Le Crédit d’impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) est un dispositif fiscal destiné à soutenir les entreprises qui contribuent à la création et à la réalisation d’ouvrages relevant des métiers d’art.

Il permet notamment de prendre en compte une partie des dépenses engagées pour la conception et la création d’ouvrages réalisés à l’unité ou en petite série, notamment certaines dépenses de personnel directement affecté à ces activités.

À travers ce dispositif, les entreprises qui font vivre des savoir-faire techniques et créatifs peuvent bénéficier d’un soutien à leurs activités de création et de production.

Quelles entreprises peuvent bénéficier du CIMA ?

Le dispositif concerne différentes catégories d’entreprises intervenant dans les métiers d’art et dans certains secteurs associés.

Sont notamment concernées les entreprises dont au moins 30 % de la masse salariale totale est consacrée à l’exercice d’un métier d’art.

Le dispositif peut également concerner les entreprises spécialisées dans la restauration du patrimoine ainsi que certaines entreprises industrielles intervenant notamment dans l’horlogerie, la bijouterie, la joaillerie, l’orfèvrerie, la lunetterie, les arts de la table, le jouet, la facture instrumentale ou encore l’ameublement.

Les entreprises titulaires du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) peuvent également bénéficier de conditions spécifiques.

Quelles dépenses sont prises en compte ?

Le CIMA porte principalement sur les dépenses directement liées à la création d’ouvrages réalisés en un seul exemplaire ou en petite série.

Peuvent notamment être prises en compte :

  • les salaires et charges sociales des salariés directement affectés à la création des ouvrages ;

  • les dotations aux amortissements des immobilisations directement affectées à la création ;

  • les frais liés au dépôt des dessins et modèles ;

  • certaines dépenses liées à l’élaboration des dessins et modèles ;

  • certaines dépenses liées à la réalisation d’ouvrages confiée à des stylistes ou à des bureaux de style externes.

Des règles spécifiques s’appliquent également aux entreprises spécialisées dans la restauration du patrimoine.

Quel est le montant du crédit d’impôt ?

Le Crédit d’impôt en faveur des métiers d’art représente 10 % des dépenses éligibles.

Ce taux est porté à 15 % pour les entreprises titulaires du label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV).

Le crédit d’impôt est plafonné à 30 000 € par entreprise et par an.

Les entreprises doivent toutefois vérifier les conditions d’éligibilité et les périodes d’application du dispositif avant toute déclaration.

Un dispositif important pour les entreprises des métiers d’art

Pour les entreprises des métiers d’art, les dépenses liées à la création, à la conception et à la maîtrise des savoir-faire représentent un enjeu majeur.

Le CIMA permet de prendre en compte une partie de ces dépenses et contribue ainsi à soutenir des activités reposant sur des compétences techniques spécifiques, la maîtrise des matières et des gestes professionnels.

Au-delà de son aspect fiscal, ce dispositif participe à la reconnaissance de la contribution économique des métiers d’art et de leur rôle dans la préservation, la transmission et le développement des savoir-faire français.

La CFMA : représenter et défendre les métiers d’art

La Confédération Française des Métiers d’Art (CFMA) œuvre à la représentation et à la défense des professionnels et des entreprises des métiers d’art auprès des pouvoirs publics et des différentes instances professionnelles.

Cette mission de représentation permet de faire remonter les réalités et les besoins des entreprises du secteur, mais également de contribuer aux échanges portant sur les politiques publiques, la formation, la transmission des savoir-faire, l'emploi et le développement économique.

La CFMA est notamment représentée dans plusieurs instances à travers des professionnelles issues de ses organisations membres.

Une représentation au sein de l’U2P

Madame Lidia Zerrouki, déléguée générale de la Confédération des Industries Céramiques de France, siège au nom de la CFMA à la Commission des affaires économiques et du développement durable de l’U2P.

Cette représentation permet à la CFMA de participer aux travaux consacrés aux enjeux économiques et au développement des entreprises, et de porter dans ces échanges les problématiques propres aux métiers d’art.

Une représentation auprès du ministère de l’Éducation nationale

La CFMA est également représentée auprès du ministère de l’Éducation nationale dans le cadre des travaux des Commissions Professionnelles Consultatives (CPC).

Madame Corinne Rouillard, responsable emploi, formations et handicap à la Fédération du Cristal et du Verre, représente ainsi la CFMA au sein de cette instance.

Les CPC jouent notamment un rôle dans les réflexions relatives aux diplômes professionnels, aux compétences et aux évolutions des métiers. Cette représentation constitue donc un enjeu important pour les métiers d’art, notamment en matière de formation, de transmission des savoir-faire et d’adéquation entre les compétences enseignées et les besoins des entreprises.

Une action de représentation au service de l’avenir des métiers d’art

À travers ces différentes représentations, la CFMA contribue à faire entendre la voix des professionnels des métiers d’art dans les instances où se construisent les politiques économiques, professionnelles et de formation.

Cette présence permet de défendre les spécificités des entreprises du secteur, de faire connaître leurs besoins et de contribuer aux réflexions portant sur leur développement et leur pérennité.

La défense des dispositifs de soutien, comme le Crédit d’impôt en faveur des métiers d’art, s’inscrit ainsi dans une démarche plus large visant à préserver les savoir-faire, soutenir les entreprises et favoriser la transmission des compétences aux générations futures.

En savoir plus

Pour consulter les conditions détaillées du Crédit d’impôt en faveur des métiers d’art, les dépenses éligibles et les modalités de déclaration, consultez la fiche officielle du dispositif sur Service-Public Entreprendre.

La CFMA poursuit son engagement pour la reconnaissance, la défense et la pérennité des métiers d’art et des entreprises qui font vivre ces savoir-faire.


Notre histoire

Plus d'un demi-siècle au service des métiers d'art

Création de la CFMA

Mr Philippe Andrieux est élu président

Mme Nicole Roux élue présidente et arrivée de la BOCI au sein de la CFMA

Election du président actuel : Mr Dominique Gruson

1ère exposition De MAIN DE MAÎTRE organisée

1947

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Election du 1er président : Mr Jacques Mouclier

Nos valeurs

Ce qui guide chaque fédération et chaque artisan que nous représentons

Transmission

Diversité

Excellence

Authenticité

Perpétuer les gestes hérités des maîtres et susciter de nouvelles vocations.

Plus de 100 métiers d'art représentés.

Un savoir-faire d'exception, exigeant et reconnu, au service de créations uniques.

Des artisans ambassadeurs d'un savoir-faire français qui nous est cher.